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Celui qui voudra
sauver sa vie la perdrai mais celui qui la perdra à cause de
Moi la sauvera.
Luc
9:24
Nous ne sommes pas
entourés d'ennemis, ni persécutés pour notre foi.
Nous vivons notre vie
tranquille qui, si nous ne veillons pas, devient facilement une
routine endormant la conscience et fermant le cœur.
D'abondants moyens de
grâce nous sont offerts; cependant la vie et la puissance
divines nous manquent souvent.
Quelle en est la raison?
Notre texte le dit: parce que nous voudrions sauver notre vie.
Nous sommes d'accord d'avoir une certaine activité religieuse,
tout en sauvegardant notre vie propre et en évitant la croix.
Nous prenons des
décisions pour l'avenir sans demander conseil à Dieu et sans
nous inquiéter de Son plan.
Nous ne voulons pas
L'écouter, parce
que nous avons peur que notre obéissance nous coûte quelque
chose...
Et plus tard, nous nous trouverons en face de la
terrible réalité d'une vie irrémédiablement perdue pour Dieu.
Mais celui qui la perdra
à
cause de Moi la
sauvera.
Chaque chrétien, jeune
ou adulte, a la possibilité de prendre volontairement cette
décision au pied de la croix.
Ceux qui la prennent
montrent qu'ils cherchent l'Eternel de tout leur cœur.
Les ennemis de Jésus
disaient de Lui:
« Il a sauvé les autres, Il ne peut Se sauver
Lui même. »
C'est parce que nous,
Ses disciples, nous nous sauvons nous-mêmes que nous ne sauvons
pas les autres!
Perdre sa vie, c'est
donner à Dieu cette chose qui nous tient à cœur.
Perdre sa vie, c'est
refuser de prendre le chemin large et facile, qui s'ouvre devant
nous et que d'autres suivent; c'est obéir à Dieu et faire ce
qu'Il nous demande;
c'est faire cet acte de
réparation ou de renoncement.
Perdre sa vie, c'est
entrer dans la réalité du message de la croix qui est la pierre
de touche du réveil.
C'est à cause de Christ,
à cause de Son merveilleux amour, à cause de Son sacrifice, que
nous perdons joyeusement notre vie.
C'est à cause de Son
angoisse et de Ses souffrances, à cause de Sa résurrection et de
Son prochain retour, que nous renonçons à notre propre volonté.
Et alors, ce que nous
considérions comme sacrifice devient bénéfice, notre obéissance
engendre la bénédiction.
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