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Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?
Qui accusera les élus de Dieu?
Qui les condamnera?
Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la
droite de Dieu, et il intercède pour nous.
Romains
8:31-34
Ces
trois questions représentent une gradation. Le chrétien
combattant rencontre toutes sortes d'adversaires et subit toutes
sortes d'adversités ... Mais parce que nous connaissons
Celui
qui intercède pour nous, nous nous écrions:
Qui,
effectivement, peut être contre nous? Si le monde entier était
contre nous, quelle en serait l'importance, puisqu'Il intercède
pour nous?
L'opposition
sourde,
imprécise que nous sentons parfois dans l'atmosphère se
cristallise peu à peu en accusations contre notre personne et
notre vocation.
Et nous
voici aux côtés du divin Accusé.
Si
l'ennemi nous accuse jour et nuit- et cela explique les
mauvaises nuits, les mauvais réveils mettons-nous
immédiatement sous le sang de Christ!
Intercéder signifie venir entre.
Festus
emploie ce mot devant le roi Agrippa, en disant:
On s'est
adressé à moi au sujet e cet homme ... « Notre Seigneur
S'adresse à Son Père à notre sujet, Il est constamment notre
Avocat devant toutes les accusations.
Il sait
que ces accusations finissent par devenir des condamnations,
comme pour Lui qui fut condamné à mort.
Sommes-nous vraiment avec Lui... condamnés, hors de la porte,
hors du camp?
Mais qui
nous condamnera effectivement devant Dieu, puisque Christ
intercède pour nous?
Notre
espérance est dans cette prière par laquelle Il nous présente à
Dieu, S'identifie à notre cause et intercède pour nous.
Il nous
présente au Père tels que nous sommes, avec toutes nos
faiblesses; mais Il S'identifie à nous, Se place entre Son Père
et nous dont Il connaît tous les besoins.
De plus,
comme Lui, nous pouvons aussi présenter au Père ceux qui sont
sur notre cœur, tels qu'ils sont.
Le
Seigneur S'est aussi identifié à eux devant Dieu.
Si nous
vouions prier effectivement, identifions-nous en esprit avec
eux devant Dieu, étant unis à Lui dans le ciel.
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